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Bons baisers de Norvège - Épisode 12 : Grand humain, petites aventures

10 Septembre 2017 , Rédigé par Romain Publié dans #Voyages

Quoi de neuf ?

Voici que se finit la 12ème semaine que je passe en Norvège, et pourtant j'ai l'impression que cela fait bien plus de temps tellement certaines choses peuvent désormais sembler familière et maintenant que l'habitude est bien installée. Cela veut aussi dire que, quand un peu d'inconnu vient toquer à la porte de la routine, il faut savoir s'y intéresser. Cela a-t-il été le cas de cette semaine ?... Mwaaallez, "vite fait".

Semaine du 4-10 Septembre

Oui, je précise les dates de la semaine parce que suite au nouveau format de ces articles ça pouvait toujours être un peu confus de se situer temporellement.

Pour le travail, je me suis enfin retrouvé à plein temps sur la conception, l'implémentation et le test d'une bonne soixantaine de nouvelles cartes pour le jeu, me concentrant cette fois-ci sur les deux factions que j'ai conçues pour la version de démonstration aux éditeurs (dont ils ne verront probablement que 5 minutes, mais ça servira toujours par la suite pour l'équipe, et moi ça me permet de mettre au point des règles de conception pour les cartes). Bon, en réalité une vingtaine de ces cartes ne peuvent pour l'instant pas être intégrées au prototype car le lundi nous avons mis en place un "gel des fonctionnalités" temporaire. C'est-à-dire que nous avons décidé qu'à partir de vendredi soir, nous n'ajouterions plus de nouvelles fonctionnalités au jeu afin d'avoir déjà une version "complète" à montrer le plus rapidement possible, et nous avions donc la semaine pour essayer de bien finir celles qui étaient en cours. Et, vous l'aurez compris, les cartes que je n'ai pas pu ajouter avaient besoin de nouvelles fonctionnalités que nous n'avons pas pu traiter dans l'espace des 5 jours travaillés (d'autant qu'Andreas était assez pris par des réunions et était censé se reposer car apparemment blessé à l'épaule, et Simon avait déjà bien à faire concernant l'intégration de l'interface que j'avais conçue au jeu). Maintenant, la prochaine étape sera de tester encore et encore ce que nous avons afin de l'équilibrer et corriger ce qui ne va pas. Et vu qu'on a maintenant possibilité de jouer en ligne, ça va tout de suite être plus pertinent que les précédents tests où on pouvait voir les cartes de l'adversaires, etc.
En parallèle, j'ai gentiment commencé la rédaction de mon rapport de stage (youhouuu -_-), avec comme objectif d'en avoir fini pour le 18 (laissant ainsi quelques 5 jours au studio pour le relire et y retoucher avant mon départ ; après, si besoin, les mails ça existe).

 

La seule barre que j'aurais testée de la semaine pour le goûter. Du chocolat "soufflé" dans du chocolat, au point que c'en était presque écœurant. À côté, c'est un fruit (impossible de retrouver le vrai non, mais c'était un truc du genre "Prommel" ou "Pormmel"...). En apparence on dirait une pêche, mais c'est plus élastique, si je puis dire. Quand on l'a dans la main, ça donne l'impression d'être rebondissant, et c'est un peu plus ferme à croquer. Pas mauvais, il faudrait que je re-goûte pour vous en faire vraiment une description (de manière générale ça ne vaut pas le raisin blanc, dont je m'enfile systématiquement 500 grammes en moins de 2h chaque fois que j'en achète... avec en record une vingtaine de minutes, et non je n'ai pas honte).
La seule barre que j'aurais testée de la semaine pour le goûter. Du chocolat "soufflé" dans du chocolat, au point que c'en était presque écœurant. À côté, c'est un fruit (impossible de retrouver le vrai non, mais c'était un truc du genre "Prommel" ou "Pormmel"...). En apparence on dirait une pêche, mais c'est plus élastique, si je puis dire. Quand on l'a dans la main, ça donne l'impression d'être rebondissant, et c'est un peu plus ferme à croquer. Pas mauvais, il faudrait que je re-goûte pour vous en faire vraiment une description (de manière générale ça ne vaut pas le raisin blanc, dont je m'enfile systématiquement 500 grammes en moins de 2h chaque fois que j'en achète... avec en record une vingtaine de minutes, et non je n'ai pas honte).
La seule barre que j'aurais testée de la semaine pour le goûter. Du chocolat "soufflé" dans du chocolat, au point que c'en était presque écœurant. À côté, c'est un fruit (impossible de retrouver le vrai non, mais c'était un truc du genre "Prommel" ou "Pormmel"...). En apparence on dirait une pêche, mais c'est plus élastique, si je puis dire. Quand on l'a dans la main, ça donne l'impression d'être rebondissant, et c'est un peu plus ferme à croquer. Pas mauvais, il faudrait que je re-goûte pour vous en faire vraiment une description (de manière générale ça ne vaut pas le raisin blanc, dont je m'enfile systématiquement 500 grammes en moins de 2h chaque fois que j'en achète... avec en record une vingtaine de minutes, et non je n'ai pas honte).

La seule barre que j'aurais testée de la semaine pour le goûter. Du chocolat "soufflé" dans du chocolat, au point que c'en était presque écœurant. À côté, c'est un fruit (impossible de retrouver le vrai non, mais c'était un truc du genre "Prommel" ou "Pormmel"...). En apparence on dirait une pêche, mais c'est plus élastique, si je puis dire. Quand on l'a dans la main, ça donne l'impression d'être rebondissant, et c'est un peu plus ferme à croquer. Pas mauvais, il faudrait que je re-goûte pour vous en faire vraiment une description (de manière générale ça ne vaut pas le raisin blanc, dont je m'enfile systématiquement 500 grammes en moins de 2h chaque fois que j'en achète... avec en record une vingtaine de minutes, et non je n'ai pas honte).

De par mes occupations (et parce que c'est tranquille au studio), je suis souvent rentré tard cette semaine. Mais ça valait le coup pour la vue depuis le pont :). Par contre le message que j'avais montré lors de mon dernier article a disparu, tristesse...

De par mes occupations (et parce que c'est tranquille au studio), je suis souvent rentré tard cette semaine. Mais ça valait le coup pour la vue depuis le pont :). Par contre le message que j'avais montré lors de mon dernier article a disparu, tristesse...

Finalement, le seul vrai évènemment de la semaine eut lieu Vendredi soir, où je me suis retrouvé à prendre le bus pour sortir de Bergen et rejoindre des gens que je ne connaissais même pas... Bon, le topo c'est qu'il s'agissait en fait d'amis de Patrick, le game developper que j'ai rencontré samedi dernier. Comme on avait échangé nos contacts, on a continué à discuter un peu le reste de la semaine, et il m'a fait savoir qu'il allait à une réunion de "gamers" en fin de semaine, me proposant de l'accompagner. Moi, quand on me dit "ils jouent souvent à Smash et ils ont pas mal de jeux de plateau", forcément je dis que j'y vais :P. C'est là que l'histoire devient intéressante...

Dès le lendemain, Patrick me dit qu'il s'est rappelé avoir autre chose à faire ce jour-là, me faisant toutefois savoir que sa sœur comptait y aller et proposait de m'accompagner. Seulement, j'ai eu beau envoyer des messages au numéro qu'il m'a donné, pas de réponse, et apparemment la sœur ne recevait rien. Et inversement, j'ai bizarrement reçu un message commençant par +33 (comme un numéro français) qui avait l'air de venir de la demoiselle, mais qui n'était que partiel... Finalement, en passant par l'intermédiaire de Patrick, j'apprends que sa sœur (dont, vous l'aurez compris, je n'ai toujours pas le nom) fini de toute façon le travail après moi (il s'est avéré qu'elle n'est finalement même pas allée au rendez-vous). Fort heureusement, il m'avait aussi passé le numéro d'un certain Thomas, qui lui habitait sur place, avec qui je me suis arrangé.

Voilà donc que je débarque au milieu d'un groupe de 5 geeks le Vendredi soir après le boulot. Quelques présentations plus tard (passant notamment par la question "tu "main" qui sur Smash ?"), la glace est rapidement brisée et on aura passé la soirée à se mettre dessus sur le jeu... Enfin, il y en a surtout deux d'entre eux qui ont un peu explosé tout le monde. Une bonne occasion d'essayer de s'améliorer un peu, et j'ai tout de même eu quelques victoires assez chanceuses. De leur côté, il ne voyaient pas tant de monde jouer mes personnages, donc ça les changeait un peu aussi. Et, dans l'ensemble, ils ont été très accueillants et m'ont invité à juste leur dire si je voulais faire quelque chose en particulier.

En conclusion, ils m'ont invité à les rejoindre de nouveau les vendredis suivants ^^.

Pour certains ce n'est pas forcément très impressionnant (surtout avec les doublons), mais, comme je le disais, ils ont déjà une bonne collection de jeux de plateau. Je n'y ai pas touché cette fois-ci (d'autant que ceux ayant lâché leur manettes l'ont fait pour jouer à Magic), peut-être la semaine prochaine ?

Pour certains ce n'est pas forcément très impressionnant (surtout avec les doublons), mais, comme je le disais, ils ont déjà une bonne collection de jeux de plateau. Je n'y ai pas touché cette fois-ci (d'autant que ceux ayant lâché leur manettes l'ont fait pour jouer à Magic), peut-être la semaine prochaine ?

Bon, forcément, après une soirée comme celle-ci, dont je suis rentré dans l'un des derniers bus de la journée en compagnie d'un certain Christopher (qui faisait partie des deux meilleurs joueurs), le réveil ne fut pas très matinal samedi. Je peux même dire que j'ai fait une BGGM ("bonne grosse grasse mat'", comme on dit dans le langage technique), car la maison était étonnamment calme (il semblerait que seule Anita était présente ce week-end, et elle n'était même plus là quand je me suis levé). Poussé par la force de la flemme, l'heure déjà bien avancée et le temps pluvieux, je me suis fait violence pour bien rester à l'intérieur :P. Bon, ça m'aura toujours permis d'avancer encore un peu sur le rapport de stage entre deux moments de glandouille.

Par conséquent, le musée de la semaine a attendu le dimanche pour que je le visite. Il s'agit cette fois-ci du Musée Maritime de Bergen, qui, contre mes attentes, fut l'un des plus rentables du séjour. Certes, j'ai pris du temps pour prendre des notes et des photos, mais j'y suis resté bien deux heures (contre environ une dans les deux précédents) pour une entrée à 40 couronnes norvégiennes (où là c'était souvent le double pour les autres)... Je ne sais pas, peut-être que ce que j'y ai vu m'a particulièrement parlé ou quelque chose, parce qu'en soit le musée n'est pas particulièrement grand mais est en revanche bien documenté.

Je vous fais faire un tour ? C'est normal si ça prend un peu de temps : j'étais le premier à rentrer dans le musée (j'étais à l'entrée 5 minutes avant l'ouverture) et j'ai facilement une dizaine de groupes qui ont quand même réussi à ressortir avant moi.

Quelques proues pour commencer, puis on attaque les choses dans l'ordre chronologique avec une gravure et un "log boat", un "bâteau-rondin".Quelques proues pour commencer, puis on attaque les choses dans l'ordre chronologique avec une gravure et un "log boat", un "bâteau-rondin".Quelques proues pour commencer, puis on attaque les choses dans l'ordre chronologique avec une gravure et un "log boat", un "bâteau-rondin".

Quelques proues pour commencer, puis on attaque les choses dans l'ordre chronologique avec une gravure et un "log boat", un "bâteau-rondin".

Les bateaux ont toujours eu une grande importance ici. Non seulement ils étaient beaucoup utilisés au moyen-âge pour la pêche et la chasse de mammifères marins, mais ils sont aussi le motif le plus fréquent des gravures datant de l'âge de bronze (-1700 à -500). Vous le savez peut-être, mais ils avaient aussi un rôle à jouer lors de rituels.

Dans le cas du "log boat" ici, il s'agit d'un bateau typique de pêche de montagne, datant de -200 à -100 (mais ils ont apparemment été utilisés jusqu'au début des années 1900 !). Ce genre d'embarquation était fait en pin.

Le musée est plein de maquettes de bateau. Le musée est plein de maquettes de bateau.
Le musée est plein de maquettes de bateau. Le musée est plein de maquettes de bateau.

Le musée est plein de maquettes de bateau.

Dans l'ordre :

Un "Oseberg ship", mesurant habituellement 22 mètres de long pour 5 de large, en chêne et pouvant naviguer à environ 10 nœuds. Celui sur lequel est basé cette maquette aurait été utilisé pour les funérailles d'une femme importante en 834.

Le suivant, trouvé au Danemark dans les années 1880, est le "Hjortsrping boat" (oui oui, le "r" est bien avant le "p"), un bateau de guerre de 20 mètres de long, datant d'environ -350 et pouvant transporter 24 hommes sans pour autant dépasser le poids de 570 kilos. À côté furent trouvées des armes témoignant de la présence d'une armée d'une centaine de guerriers, et on suppose qu'il a été démonté dans le cadre d'un rituel car il était dans un marécage (parce que s'il avait une centaine d'hommes à ses côtés, c'était probable qu'ils furent victorieux et que ce n'était pas l'ennemi qui avait détruit le bateau).

Vient ensuite une maquette de "Nydam boat", à la base de 23 mètres. Lui aussi fut probablement "sacrifié", comme c'était souvent le cas entre 200 et 475. Il date probablement de 320, pouvait transporter 30 personnes et était en chêne.

Enfin, pour le quatrième, il s'agit d'un "Kvalsund ship", prédecesseur des navires vikings. Il date de 690, mesurait environ 18 m (la maquette est à échelle 1:6), était -encore une fois- en chêne et devait probablement pouvoir transporter une vingtaine de personnes. Cependant, celui-ci ne présentait aucune trace prouvant qu'il avait déjà navigué, ce qui laisse encore une fois supposer qu'il avait un rôle rituel à jouer.

Quelques morceaux d'un autre bateau, une maquette d'un "Gokstad ship" (890, voguant à environ 12 nœuds et ayant été utilisé pour les funérailles d'un homme important vers 900), et enfin un "Mast Fish", un bout de bois servant à renforcer le mât dans les bateaux vikings.Quelques morceaux d'un autre bateau, une maquette d'un "Gokstad ship" (890, voguant à environ 12 nœuds et ayant été utilisé pour les funérailles d'un homme important vers 900), et enfin un "Mast Fish", un bout de bois servant à renforcer le mât dans les bateaux vikings.
Quelques morceaux d'un autre bateau, une maquette d'un "Gokstad ship" (890, voguant à environ 12 nœuds et ayant été utilisé pour les funérailles d'un homme important vers 900), et enfin un "Mast Fish", un bout de bois servant à renforcer le mât dans les bateaux vikings.Quelques morceaux d'un autre bateau, une maquette d'un "Gokstad ship" (890, voguant à environ 12 nœuds et ayant été utilisé pour les funérailles d'un homme important vers 900), et enfin un "Mast Fish", un bout de bois servant à renforcer le mât dans les bateaux vikings.

Quelques morceaux d'un autre bateau, une maquette d'un "Gokstad ship" (890, voguant à environ 12 nœuds et ayant été utilisé pour les funérailles d'un homme important vers 900), et enfin un "Mast Fish", un bout de bois servant à renforcer le mât dans les bateaux vikings.

Le bateau était à la fois un symbole de pouvoir, de prospérité et de domination. Leur utilisation lors des rites funéraires était réservée à la haute société viking (de 750 à 1050) ; en même temps, s'ils cramaient à chaque fois un bateau par mort, ils seraient vite tombés à court. Sans surprise, ils avaient une symbolique de transition (passage de la vie à la mort, traversée du fleuve Gjöll qui est à peu près l'équivalent du Styx dans la mythologie nordique...).

(Faites défiler) Ici, pêle-mêle, des poteries attestant des échanges internationaux par bateau, des dragons qui ornaient habituellement les navires vikings, quelques objets par-ci par-là, une maquette de bateau hanséatique (environ 24 mètres de long, échelle 1:36), des meules en pierre, des ancres en pierre (en utilisation depuis le moyen âge jusqu'à... nos jours), et une reconstitution d'une tranche de bateau.
(Faites défiler) Ici, pêle-mêle, des poteries attestant des échanges internationaux par bateau, des dragons qui ornaient habituellement les navires vikings, quelques objets par-ci par-là, une maquette de bateau hanséatique (environ 24 mètres de long, échelle 1:36), des meules en pierre, des ancres en pierre (en utilisation depuis le moyen âge jusqu'à... nos jours), et une reconstitution d'une tranche de bateau.
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(Faites défiler) Ici, pêle-mêle, des poteries attestant des échanges internationaux par bateau, des dragons qui ornaient habituellement les navires vikings, quelques objets par-ci par-là, une maquette de bateau hanséatique (environ 24 mètres de long, échelle 1:36), des meules en pierre, des ancres en pierre (en utilisation depuis le moyen âge jusqu'à... nos jours), et une reconstitution d'une tranche de bateau.
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(Faites défiler) Ici, pêle-mêle, des poteries attestant des échanges internationaux par bateau, des dragons qui ornaient habituellement les navires vikings, quelques objets par-ci par-là, une maquette de bateau hanséatique (environ 24 mètres de long, échelle 1:36), des meules en pierre, des ancres en pierre (en utilisation depuis le moyen âge jusqu'à... nos jours), et une reconstitution d'une tranche de bateau.

Vous l'aurez compris, on arrive ici dans la période médiévale, mais dans l'ensemble on a déjà vu cela dans les musées précédents (ligue hanséatique, tout ça...).

(Faites défiler) Plus de batôôôôôôs (et bien d'autres à venir encore), suivis de quelques instruments de navigation.
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Dans l'ordre :

"Kalman ship", en utilisation de 1400 à 1500, probablement marchand. Le modèle sur lequel est basé cette réplique à l'échelle 1:10 avait été trouvé en Suède.

"Nordfjord-jekt" (1:20)

"Nordland-jekt" (1:20 aussi)

Nous arrivons alors dans la période de l'âge d'or Danois, alors que, dans les années 1600s, ils dominent économiquement les mers. L'Angleterre a alors tenté de leur imposer des restrictions par le biais des "actes de navigations de 1651", leur interdisant une partie des eaux. Ceci a donné lieu à une guerre, provoquant la diminution progressive de la dominance Danoise (disparue vers 1800).

Et durant cette guerre pris place une bataille restée célèbre à Bergen...Et durant cette guerre pris place une bataille restée célèbre à Bergen...
Et durant cette guerre pris place une bataille restée célèbre à Bergen...Et durant cette guerre pris place une bataille restée célèbre à Bergen...

Et durant cette guerre pris place une bataille restée célèbre à Bergen...

La bataille en question opposait les Danois, soutenus par la forteresse de Bergen, et l'Angleterre en Août 1665. Pour résumer, les Anglais ont tenté de prendre un navire Danois qui était chargé d'or alors qu'il passait par Bergen. Le roi des Danois-Norvégiens Fredrik III avait alors commencé à former une alliance avec l'Angleterre, laquelle voulaient de lui que la forteresse ("Bergenhus Fortress") n'intervienne pas. Or le roi n'était pas encore sûr de lui et fut appliquée la loi de neutralité : la forteresse a attaqué les premiers à ouvrir le feu... à savoir les impatients anglais. Ces derniers, malgré les multiples tentatives de la forteresse d'amener à un cessez-le-feu, on poursuivit le combat jusqu'à leur défaite (contre une soixantaine de navires danois). L'acquisition de cet or aurait apparemment pu avoir un impact géopolitique particulièrement important car l'Angleterre avait alors de grosses difficultés à l'époque. Cette bataille fut plus tard le prétexte d'une nouvelle guerre en 1766.

Si la bataille a marqué Bergen, c'est aussi parce que, à cause de la fumée et du vent, les navires anglais ne voyaient pas bien vers où ils tiraient et de nombreux dégâts ont été causés à la ville (dont le fameux boulet qui aurait heurté l'église ; j'ai d'ailleurs découvert que je me suis totalement planté sur sa supposée localisation dans le mur ><).

(Faites défiler) Des maquettes, encore des maquettes, quelques instruments de navigation et un tout pitit canon !
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Concernant les navires représentés, nous avons là :

Un navire danois-norvégien (1:48 ; haaa, ça commence à devenir gros là !)

Le "Orlogsfregatt" (1:48)

Un navire marchand armé ; à partir de 1628, un décret royal donnait des privilèges d'échange aux navires marchands si leurs bateaux étaient armés.

La "Bark Henrik Ibsen"

Un "Brigg" de 1844 (1:48)

Et ici, le "Jenhark Australia" (1/4":1', de 1886) et "Galeas" (1:50, de 1798).

Et ici, le "Jenhark Australia" (1/4":1', de 1886) et "Galeas" (1:50, de 1798).

Nous sommes passés par la partie témoignant de la grande croissance de la flotte marchande de Norvège qui eut lieu de 1850 à 1880. Elle fut permise suite à l'aborgation des lois anglaises sur la navigation, donnant alors naissance à l'âge d'or des voiliers.

Au début des années 1800, Bergen commença à jouer un gros rôle dans la construction de bateaux, qui dura jusqu'en 1870, période de l'essor des bateaux à vapeur.

(Faites défiler) Maquette représentant l'entretien d'un bateau, quelques modèles réduits de navires, de grosses poulies, du matériel de bord (dont un kit médical) ou ramené de voyage...
(Faites défiler) Maquette représentant l'entretien d'un bateau, quelques modèles réduits de navires, de grosses poulies, du matériel de bord (dont un kit médical) ou ramené de voyage...
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Pour les maquettes de bateau, nous avons ici le "Anna Magdalena" (1/4":1', de 1783) et le "Fullrigger Hebe" (de 1856), considéré comme le chef-d'œuvre de l'homme dont vous voyez le portrait derrière : Ananias Dekke (1832-1892), célèbre designer/constructeur de bateau, originaire de Bergen.

Dans les années 1880, il y avait plus de 63 000 marins norvégiens sur les mers. Leur première sortie se faisait généralement entre l'âge de 14 et 16 ans, et ils recevaient une bonne paye selon les standards norvégiens. Le travail sur les bateaux consistait généralement en de la maintenance et une lutte constante pour arriver à destination le plus vite possible.

La vie à bord n'était pas bien rose : les repas étaient peu variés, et la consommation d'alcool était haute (jusqu'à ce que cela soit remplacé par le café et le thé). Les marins avaient généralement à s'occuper des rats et cafards, et la mauvaise hygiène faisait que les épidémies de typhus et de choléra se répandait facilement. Dans les ports, ils avaient à craindre les violences et les vols, et les aiguilles mal lavées des tatoueurs transmettaient l'hépathite, la syphilis et la tuberculose. D'autres maladies étaient nutritionnelles, comme le scorbut (dû à un manque de vitamine C), et le béribéri (manque de vitamine B). Les morts les plus communes étaient dues aux maladies, aux accidents et aux blessures.

Pour la vie de famille, on a connu mieux. Nombreux étaient ceux mourant jeune sans avoir fondé de famille. Pour les autres, comme le travail sur les bateaux était généralement saisonnier, ils restaient chez eux en hiver. Il n'était cependant pas inhabituel pour eux de partir 3 ou 4 ans de la maison. Les femmes de marins formaient généralement des groupes entre elles. Parfois, la famille du capitaine était autorisée à bord (mais était restreinte à son espace), car ce rôle était très solitaire (ils devaient garder de la distance avec leurs employés à cause de leur position).

(Faites défiler) On va finir rapidement le premier étage, parce qu'il commence à faire faim et un peu frais. Nous sommes ici dans les années 1900, avec un petit intérieur dans le style de l'époque.
(Faites défiler) On va finir rapidement le premier étage, parce qu'il commence à faire faim et un peu frais. Nous sommes ici dans les années 1900, avec un petit intérieur dans le style de l'époque.
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(Faites défiler) On va finir rapidement le premier étage, parce qu'il commence à faire faim et un peu frais. Nous sommes ici dans les années 1900, avec un petit intérieur dans le style de l'époque.
(Faites défiler) On va finir rapidement le premier étage, parce qu'il commence à faire faim et un peu frais. Nous sommes ici dans les années 1900, avec un petit intérieur dans le style de l'époque.

(Faites défiler) On va finir rapidement le premier étage, parce qu'il commence à faire faim et un peu frais. Nous sommes ici dans les années 1900, avec un petit intérieur dans le style de l'époque.

Pour la maquette que vous pouvez voir dans la série de photos précédentes, il s'agit du "Statsraad Lehmkuhl" datant de 1914. Ce bateau était notamment dédié à la formation des jeunes marins sur régates, et il pouvait accueillir jusqu'à 200 cadets.

(Faites défiler) Nous arrivons maintenant à la période des bateaux à vapeur.
(Faites défiler) Nous arrivons maintenant à la période des bateaux à vapeur.
(Faites défiler) Nous arrivons maintenant à la période des bateaux à vapeur.
(Faites défiler) Nous arrivons maintenant à la période des bateaux à vapeur.
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(Faites défiler) Nous arrivons maintenant à la période des bateaux à vapeur.

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Le premier bateau à vapeur norvégien fut le "Constitutionen" (seconde maquette de la série), en 1827 (cependant, l'Angleterre avait déjà construit son premier navire du genre en 1712 !). Ce premier modèle amorça le début d'une lente transition, qui attendra le début des années 1900 pour finalement dépasser la proportion de bateaux à voile.

(Faites défiler) Bon, là ce sont les dernières maquettes dont j'ai pris les noms parce que c'est pas comme si ça allait vous apporter grand-chose non plus ^^'.
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(Faites défiler) Bon, là ce sont les dernières maquettes dont j'ai pris les noms parce que c'est pas comme si ça allait vous apporter grand-chose non plus ^^'.

Nous sommes alors à une période d'émigration massive vers les États-Unis : 700 000 Norvégiens partent alors, faisant de la Norvège le deuxième pays envoyant le plus de migrants après l'Irelande.

Pour les maquettes, nous avons :

Le "Oslofjord" (1:100, de 1938), ou le quatrième bateau de la première ligne transatlantique fiable à assurer la liaison Norvège-États-unis, fondée en 1913.

Suit le "D/S Britannia" (1/4"/1', de 1890)

Le "D/S Leda" (1920-1945)

Et enfin le "M/S Venus" (1:50, de 1931). Celui-ci s'est apparemment illustré dans le sauvetage de l'équipage d'un autre navire, le "Trym", comme représenté sur la peinture.

À partir de là, j'ai juste rapidement avancé dans la suite du musée, égalemment parce qu'il n'y avait plus beaucoup de panneaux explicatifs ou parce que j'étais moins intéressé. Je vous laisse profiter des photos.

(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.
(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.

(Faites défiler) On notera que le bout de tôle froissée un peu moche est en fait un morceau du "Voorbade", le fameux bâteau danois ayant explosé dans le port de Bergen le 20 avril 1944 alors qu'il était chargé de munitions. 158 morts et 4800 blessés dans la ville, youhou... Et on finit avec une dernière photo bien joyeuse d'une mine sous-marine américaine aussi.

Juste pour faire un dernier point rapide sur la Norvège durant la seconde guerre mondiale : sur le plan maritime, cela représentait environ 1 000 navires marchands, soit environ 30 000 marins ! Ils auraient apparemment apporté 40% de son pétrole à la Grande-Bretagne.

Et voilà qui conlut la visite ! Un petit musée avec beaucoup à dire, donc, et le personnel était très sympa.

Encore une fois, la visite de musée annonce la fin de l'article, d'autant plus que j'ai fait la visite le Dimanche et j'ai donc foncé au studio ensuite.

Juste histoire de finir, deux petites...

Anecdotes

-Je ne sais pas si je l'ai déjà dit dans les articles précédents, mais j'ai remarqué que pour les Norvégiens, c'est assez "facile" de reprendre des études. Je veux dire par là que j'ai croisé beaucoup de cas de personnes disant avoir exercé un premier travail après leur diplôme, pour finalement retourner faire de nouvelles études un peu plus tard. Du coup, c'était assez fréquent lors des fêtes et autres dîners chez Anita que, quand je demandais à quelqu'un ce qu'elle faisait et quand bien même elle avait l'air d'avoir la trentaine passée, elle me réponde qu'elle finissait ses études de [quelque chose].

-Lorsqu'on achète du pain ici, il y a généralement un large choix de miches en magasin. Et, à côté d'elles, il y a toujours un tranchoir électrique pour avoir déjà son pain en tranche.

Les miches sont donc généralement dans un sac en papier. Le tranchoir (j'aime bien celui de ce magasin avec ses yeux) est tout bête : on ouvre le couvercle, on met le pain, on ferme le couvercle, et le pain ressort tranché. Là, généralement, on récupère le pain et on le pose sur la barre en fer que vous pouvez voir, ce qui sert à le glisser dans un sac en plastique. Le tout emballé, on le remet dans son sac en papier et direction la caisse.Les miches sont donc généralement dans un sac en papier. Le tranchoir (j'aime bien celui de ce magasin avec ses yeux) est tout bête : on ouvre le couvercle, on met le pain, on ferme le couvercle, et le pain ressort tranché. Là, généralement, on récupère le pain et on le pose sur la barre en fer que vous pouvez voir, ce qui sert à le glisser dans un sac en plastique. Le tout emballé, on le remet dans son sac en papier et direction la caisse.

Les miches sont donc généralement dans un sac en papier. Le tranchoir (j'aime bien celui de ce magasin avec ses yeux) est tout bête : on ouvre le couvercle, on met le pain, on ferme le couvercle, et le pain ressort tranché. Là, généralement, on récupère le pain et on le pose sur la barre en fer que vous pouvez voir, ce qui sert à le glisser dans un sac en plastique. Le tout emballé, on le remet dans son sac en papier et direction la caisse.

Voilààààà~.

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Bons baisers de Norvège - Épisode 11 : C'est parti pour plus d'Histoire(s ?)

3 Septembre 2017 , Rédigé par Romain Publié dans #Voyages

Il va falloir que je fasse autre chose que visiter des musées je pense, sinon je vais vite me retrouver à tourner en rond pour les titres des prochains épisodes...

Coucou tout le monde ! C'est l'heure du récapitulatif pseudo-informatif hebdomadaire (enfin, quand je n'aurai plus Daniel qui me tourne autour en voulant absolument me faire essayer des choses sur Minecraft et me montrer ses vidéos préférées d'Overwatch ou d'autres choses sur son téléphone portable* toutes les 2 minutes -littéralement-...).
*Oui, il a un téléphone, qui est probablement plus puissant que le mien. À 7 ans. Heureusement, Anita restreint le temps auquel il y a accès.

Petit point sur le travail de la semaine déjà, histoire de ne pas perdre les bonnes habitudes. Dans les moments-clés, on peut compter les deux réunions de Mercredi midi et Jeudi matin (tôt), avec Fredrik et Andreas, pour que je leur fasse le point sur mes recherches d'interface (entre les explications, les échanges d'idées et autres suggestions ça nous aura pris environ 2h au total). Ils avaient l'air globalement satisfait de mon travail (s'ils l'étaient totalement il n'y aurait pas eu à discuter :P), ce qui fait plutôt plaisir quand on sait que ce n'est pas vraiment le genre de choses auxquelles j'ai été formé (même si je me suis largement inspiré d'autres jeux aussi). Au moins quelqu'un leur a fait ça, et ça leur retirait une épine du pied. Et il y avait beaucoup trop de texte entre parenthèses dans ce paragraphe.
Le reste du temps, j'étais occupé à tester le prototype dans l'optique d'attaquer un peu plus sérieusement la création des cartes, mais comme j'ai réalisé qu'une fonctionnalité qu'on avait récemment implémentée ne fonctionnait pas très bien, il a fallu qu'on en discute aussi pas mal. Nous avions inconsciemment considéré d'avance que cela ferait partie du jeu, ce qui voulait aussi dire qu'il fallait désormais corriger certains de nos derniers travaux qui avaient tenu compte de cette fonctionnalité dont nous allions probablement réduire drastiquement l'importance... Ça m'a un peu embêté vis-à-vis de Simon qui avait justement passé ses dernières semaines à intégrer ladite fonctionnalité, mais l'équipe est cool et il y a moyen de discuter avec eux. On s'est rapidement mis d'accord parce que "c'était ce qu'il y avait de mieux à faire pour le jeu". Et son travail n'aura pas non plus été inutile, une partie sera réutilisée et c'est aussi grâce à cela qu'on a pu tester la fonctionnalité en question.

À côté de cela j'ai un peu entamé la rédaction de mon rapport de stage sur mon temps libre, mais n'ai pas pu avancer autant que désiré... notamment suite à un mauvais enregistrement de fichier Jeudi soir qui m'a demandé de refaire en une soirée toute une partie de ce que j'avais fait depuis Mardi midi -_-.

Un truc beaucoup plus sympa cependant (même si j'ai dû faire une petite balade sous la pluie pour y aller), je suis passé au studio Henchman & Goon lundi soir pour enfin aller tester leur jeu Pode. J'avais été attiré par l'esthétique à l'époque où j'avais découvert le studio (cette merveilleuse période qui est celle de la recherche de stage), mais il s'est avéré que c'est aussi un jeu qui, dans sa simplicité, a réussi à créer des choses très intelligentes, avec des puzzles qui s'annoncent parfois assez complexes, et avec de bonnes idées. Normalement, je retournerai là-bas avant mon départ, histoire de tester une version plus avancée de leur jeu (qui sera probablement fini dans quelques mois).

Résumé de la météo ces derniers jours : parfois du grand soleil, d'autres fois des nuages bien menaçants, mais finalement je n'ai souvenir que de deux averses.

Résumé de la météo ces derniers jours : parfois du grand soleil, d'autres fois des nuages bien menaçants, mais finalement je n'ai souvenir que de deux averses.

Dans l'ensemble, la semaine a été bien fatigante. La raison principale à cela est la différence de rythme entre la famille d'Anita et moi : leurs réveils sonnent environ 1/2h plus tôt que le mien (quand ils n'ont pas de raison de se lever encore plus tôt), et une fois debout ils devaient probablement considérer que je l'étais aussi (je repense à cette fois où Anita a par exemple crié à travers toute la maison pour dire à Tuba de se lever, alors que cette dernière se trouvait dans la chambre juste à côté de la mienne, dont je ne suis séparé que par un rideau). Bon, j'ai aussi eu à me réveiller tôt Jeudi afin que nous puissions faire la réunion avec Fredrik avant les horaires de travail, puisqu'il avait un emploi du temps chargé.

D'ailleurs, en parlant de la fille d'Anita, petite anecdote de la vie quotidienne : Mardi, en rentrant -tard, genre 22h- du studio, je découvre Tuba en train de... repeindre le mur de sa chambre. Je continue toujours à me demander quel genre de pensées peuvent pousser quelqu'un à faire ça à une heure pareille, mais sur le coup je redoutais surtout de devoir passer une nuit à côté d'une pièce à l'odeur de peinture fraîche. Finalement ça a été, après une heure ça ne sentait déjà plus.

Un peu de street art, trouvé au détour d'une balade.Un peu de street art, trouvé au détour d'une balade.
Un peu de street art, trouvé au détour d'une balade.Un peu de street art, trouvé au détour d'une balade.

Un peu de street art, trouvé au détour d'une balade.

Malheureusement, le week-end ne s'est pas non plus annoncé des plus reposants : dans la nuit de Vendredi à Samedi, je me suis fait réveiller vers 3h du matin par couple, amis d'Anita, qui venaient d'arriver en prévision d'une fête qui aura lieu le soir suivant. Il s'est avéré que ce seraient eux qui occuperaient la chambre à côté de la mienne cette nuit-là. Soit. Par contre, je me serais bien passé des bruits de bisous et des discussions même pas chuchotées qui ont empli l'air pendant un certain temps ensuite. Profitant du fait que mon lit grince beaucoup, je me retournais 2-3 fois quand le volume montait trop haut, et ils ont fini par comprendre qu'il y avait quelqu'un à côté qui aurait voulu dormir.

J'étais dehors la majorité de la journée qui suivit (musée -j'y viens, j'y viens-, quelques courses, speedrunning -avec de nouveaux records personnels- et autres projets personnels au studio), ce qui m'a notamment fait louper le début de la fête (bon, c'est pas comme si j'avais pris mon temps pour rentrer le plus tard possible aussi >_>). En arrivant, j'ai retrouvé la maison avec des lampions et des ballons accrochés un peu partout, mais tout était calme car les fêtards étaient désormais tous autour d'un feu de camp dehors. Je suis tombé sur l'homme du couple, que j'avais entraperçu le matin, qui était alors occupé à préparer un cocktail à base de citron. Le premier contact, tandis que je déballais mes courses, a globalement donné ça :
-Tu en veux un verre ?
-Non merci, je ne bois pas d'alcool.
-Hein ? Pourquoi ?
-[Explications]
-Ok... Mais tu prends de la drogue quand même ?
J'ai tout de même rejoint la petite bande autour du feu (où il n'y avait aucune substance autre qu'alcoolique à circuler), rencontrant alors l'autre moitié de ce premier couple (une jeune femme fine comme une brindille, on dirait qu'elle pourrait se casser si elle tombait... Le fait que ses jambes puisse la porter est déjà un mystère en soi), un second couple où l'homme est un rationaliste pur et dur (un mode de vie qui a l'air bien fatigant, mais qui au moins fait un sujet de discussion... Pour ceux qui ne voient pas ce que c'est, cela signifie qu'il doit trouver une raison à tout ce qu'il fait, et il part systématiquement du principe que faire quelque chose "au feeling" va très probablement tout faire rater), et un troisième couple dont les deux membres ont déjà travaillé chez... les développeurs de jeu RAIN (qui sont à Bergen aussi). Une fois que j'ai eu connaissance de la dernière information, c'est facile d'imaginer avec qui j'ai le plus échangé de la soirée, et je pense qu'on essayera de garder un petit peu contact d'une manière ou d'une autre.

Enfin, comme je l'ai déjà dit, je suis aussi passé par un musée, cette fois-ci celui dédié à la Ligue Hanséatique. C'est probablement le musée le plus important de Bergen.

Bons baisers de Norvège - Épisode 11 : C'est parti pour plus d'Histoire(s ?)

Alors, la Ligue Hanséatique, kesseussé ?
À l'origine, "Hanse" est un mot qui vient de l'Allemand, signifiant "troupe, corporation". Cette ligue était donc une association de marchands Allemands, actifs dans la mer du Nord et la mer Baltique de 1150 à 1650 (leur activité s'étendait des Pays-Bas à l'Ouest, jusqu'à Stockholm au Nord et Cologne au Sud). Elle avait des relations avec l'Islande, la France, l'Espagne, le Portugal et l'Italie. L'objectif d'une telle association était de mettre en place un processus sécurisé des traversées en mer et de défendre leurs intérêts économiques. On a pu compter jusqu'à 200 villes hanséatiques, 70 d'entre elles étant de "grandes" villes.

Cependant, si Bergen n'avait pas ce statut de ville hanséatique, elle avait tout de même un comptoir allemand dans le quartier de Bryggen. Ils s'y sont installé après que la peste ait affaibli la population locale, et parce que la Norvège était tributaire des céréales allemandes. La fondation du comptoir remonte aux alentours de 1360.

En parlant de cela, il y avait en début d'exposition une frise chronologique de l'histoire de Bergen et du musée, et j'en ai profité pour vous prendre en note les "quelques" catastrophes qui ont frappé la ville. Histoire de pouvoir enfin mettre des nombres valides sur ces nombreux incendies dont je parle depuis le début du séjour, on en recense en 1170 (comme vu dans le précédent musée), 1198, 1248, 1413, 1476, 1702 (si gros qu'il a détruit 90% de la ville) et 1955. Et en 1944, les habitants ont aussi eu le droit à cette grosse explosion que j'avais déjà évoquée dans l'un de mes premiers articles.

Revenons à notre histoire. Lorsque Bryggen était sous le contrôle du comptoir de la Ligue Hanséatique, cette portion de la ville était fermée aux Norvégiens, seuls les Allemands pouvaient y officier (la langue de commerce était d'ailleurs germanique). Les règles étaient strictes, interdisant de se marier ou d'avoir des rapports sociaux avec les habitants de Bergen. Bien évidemment, les relations étaient houleuses entre les deux peuples, mais elles étaient nécessaires, l'activité apportant prospérité à la ville et lui donnant un statut de centre international. Le comptoir avait son propre droit de Lübeck, son propre sceau, présentait les droits relatifs à une association et pouvait rendre justice. Bryggen était une ville allemande dans Bergen.
Les allemands possédaient des bâtiments nommés "Schøtstuene" (je vous ai déjà montré celui qu'on peut trouver près de Bryggen, et j'y repasserai probablement la semaine prochaine car mon ticket de musée me permet d'y entrer). Ces lieux servaient de salle à manger, pour les fêtes, faisaient office de tribunal et d'école pour les apprentis.

Le comptoir a maintenu son activité jusqu'en 1761 à Bryggen, ce qui est beaucoup plus tard que pour la plupart des autres comptoirs car la ville était globalement isolée du reste de l'Europe. Il fut ensuite repris par les Norvégiens jusqu'en 1899. Le déclin de la ligue est principalement dû à la découverte de l'Amérique et aux échanges de plus en plus importants avec le "Nouveau Monde".

Les produits étaient toujours vendus en grandes quantités. Sans surprise (pour ceux qui ont lu l'article précédent), il s'agissait surtout de morue séchée, de céréales, de fourrure, de bois, de métaux et de sel. Bergen exportait principalement le premier produit contre le second, et, tous poissons confondus, cela représentait plus de 3000 tonnes de poisson par an.
Le commerce était généralement interrompu en hiver car la navigation devenait alors trop dangereuse. Les activités étaient donc concentrées sur la période d'Avril à Octobre.

Il y avait deux manières de préparer du poisson séché :
-Le "stockfish", où les poissons étaient étêtés, éviscérés puis suspendus deux par deux par la queue sur un bâton.
-Le råskjœr, où les poissons étaient étêtés, débarrassés de leur peau, ouverts de la tête à la queue et suspendus un par un.
Dans les deux cas, ils séchaient au soleil et au vent, un processus qui permettait de ne pas avoir à utiliser de sel.
Lors des transactions, le poisson séché était pesé à bord, puis débarqué par de petits bateaux à rame jusqu'à la rive, où il étaient alors transportés en brouette jusqu'aux bâtiment. Ils étaient alors pesés en våg (17,93 kg), coupés (on retirait la tête, nuque et queue), et triés à Bryggen. Le tri demandait beaucoup de connaissance ; la morue seule avait 23 différentes qualités qu'il fallait évaluer, et il y avait un marché spécifique pour chacune d'entre elles. Les petits poissons, eux, étaient "vissés" dans des tonneaux (on les entassait dans le tonneau, puis un système de presse par vis était utilisé afin de fermer le tonneau en les tassant.

La balance utilisée pour peser le poisson, le dipositif pour "visser" les tonneaux de petits poissons et quelques outils utilisés pour traiter et préparer les poissons au transport.
La balance utilisée pour peser le poisson, le dipositif pour "visser" les tonneaux de petits poissons et quelques outils utilisés pour traiter et préparer les poissons au transport.La balance utilisée pour peser le poisson, le dipositif pour "visser" les tonneaux de petits poissons et quelques outils utilisés pour traiter et préparer les poissons au transport.

La balance utilisée pour peser le poisson, le dipositif pour "visser" les tonneaux de petits poissons et quelques outils utilisés pour traiter et préparer les poissons au transport.

(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
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(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
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(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
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(Faites défiler les photos : attention, il y en a plein !) Il n'y avait pas énormément de choses à prendre en photo dans la première salle que j'ai visitée, parce que c'était globalement là qu'ils avaient rassemblé tous les panneaux informatifs. L'avantage, c'est qu'ensuite on peut se balader tanquillement dans le reste du musée pour apprécier l'ambiance (après tout, on est dans un bâtiment d'époque, et ça se sent... au sens propre). De bons efforts ont été faits pour coller à la vie de l'époque, notamment avec la luminosité réduite (à l'époque, les bougies n'étaient pas autorisées à l'intérieur par risque d'incendie). On notera qu'ils jouaient au Backgammon et aux échecs.
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Le bâtiment abritant le musée date de 1704 ; c'est l'un des plus anciens bâtiments de Bryggen, et il est entré au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979. Comme vous pouvez le voir sur les photos, des dessins étaient généralement peints sur les murs.

(Faites défiler) Exemples de peintures murales qu'on a pu trouver à l'époque... et de celles qu'on voit toujours sur les murs et portes.
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(Faites défiler) Exemples de peintures murales qu'on a pu trouver à l'époque... et de celles qu'on voit toujours sur les murs et portes.

Pour finir, on passe par ce petit passage entre deux maisons, qui à l'époque était emprunté par les porteurs de brouettes (entre autres).

Pour finir, on passe par ce petit passage entre deux maisons, qui à l'époque était emprunté par les porteurs de brouettes (entre autres).

Voilà pour le musée, nous faisant arriver vers la fin de cet article (dont la rédaction aura été jusqu'au bout interrompue par un Daniel qui voulait absolument jouer à Minecraft avec moi, au point de me proposer de me payer le jeu ><).

Pour finir, il nous reste tout de même quelques...

Anecdotes

(Oui, comme si le reste n'avait déjà pas l'air d'être une succession d'anecdotes déjà).

-Maintenant que j'ai fini de tester les quelques pâtisseries qui ont l'air un minimum "du coin" en magasin, j'ai changé de goûter, juste pour voir...

... Et je me suis dit que j'allais tester leurs barres au chocolat, parce qu'ils en ont pas mal aussi. La première a une espèce de pâte de fruit en plus du biscuit, c'est un peu inhabituel (et ça a un petit arrière-goût pas très naturel quand même), mais ça passe. Pour la seconde, je n'ai pas vraiment réussi à identifier ce qu'il y avait dedans (une espèce de caramel mou mais assez résistant ? De toute manière c'est sucré). Dans l'idée il faut mordre plus fort qu'on ne pourrait le penser en la voyant. Mais je doute que ce soit vraiment une source efficace d'énergie comme marqué dessus.... Et je me suis dit que j'allais tester leurs barres au chocolat, parce qu'ils en ont pas mal aussi. La première a une espèce de pâte de fruit en plus du biscuit, c'est un peu inhabituel (et ça a un petit arrière-goût pas très naturel quand même), mais ça passe. Pour la seconde, je n'ai pas vraiment réussi à identifier ce qu'il y avait dedans (une espèce de caramel mou mais assez résistant ? De toute manière c'est sucré). Dans l'idée il faut mordre plus fort qu'on ne pourrait le penser en la voyant. Mais je doute que ce soit vraiment une source efficace d'énergie comme marqué dessus.... Et je me suis dit que j'allais tester leurs barres au chocolat, parce qu'ils en ont pas mal aussi. La première a une espèce de pâte de fruit en plus du biscuit, c'est un peu inhabituel (et ça a un petit arrière-goût pas très naturel quand même), mais ça passe. Pour la seconde, je n'ai pas vraiment réussi à identifier ce qu'il y avait dedans (une espèce de caramel mou mais assez résistant ? De toute manière c'est sucré). Dans l'idée il faut mordre plus fort qu'on ne pourrait le penser en la voyant. Mais je doute que ce soit vraiment une source efficace d'énergie comme marqué dessus.

... Et je me suis dit que j'allais tester leurs barres au chocolat, parce qu'ils en ont pas mal aussi. La première a une espèce de pâte de fruit en plus du biscuit, c'est un peu inhabituel (et ça a un petit arrière-goût pas très naturel quand même), mais ça passe. Pour la seconde, je n'ai pas vraiment réussi à identifier ce qu'il y avait dedans (une espèce de caramel mou mais assez résistant ? De toute manière c'est sucré). Dans l'idée il faut mordre plus fort qu'on ne pourrait le penser en la voyant. Mais je doute que ce soit vraiment une source efficace d'énergie comme marqué dessus.

Autre point important : j'ai enfin fini mon "brown cheese" ! Simon m'a d'ailleurs fait remarquer que j'ai pris la variété qui avait le goût le plus prononcé... Enfin bref, pas mécontent d'en avoir fini avec ça !

Autre point important : j'ai enfin fini mon "brown cheese" ! Simon m'a d'ailleurs fait remarquer que j'ai pris la variété qui avait le goût le plus prononcé... Enfin bref, pas mécontent d'en avoir fini avec ça !

-De temps en temps, Anita met de la musique. Je n'ai rien contre, c'est plutôt sympa, même si parfois ça tombe le matin quand je suis encore en train de dormir. Par contre, ça serait quand même beaucoup plus mieux si ce n'était pas toujours la même playlist, qu'elle ne laisse souvent tourner que sur les 3-4 premières chansons qui sont presque toujours les mêmes >< (du genre celle-ci, celle-ci ou celle-là... mais bon, comme Faun c'est cool ça ne compte pas. Et je n'ai pas une dent spécialement contre les reprises par Ane Brun, c'est juste que c'est la seule dont j'ai retrouvé les chansons).
-Ici, les gens n'ont absolument aucune gêne à roter bruyamment en public. J'avais déjà entendu quelques gars du studio le faire, mais je me disait que vu l'ambiance "masculine" où nous étions ça gênait moins. Mais non, même pendant les fêtes, il arrive que quelqu'un lâche un rot magnifique sans que personne ne réagisse.

Et pour finir, je montre juste ce message que j'avais vu collé sur la rambarde du pont sur lequel je passe tous les matins. Ça m'intrigue parce que je ne vois pas où le message veut en venir, même si je comprends la "référence" à l'erreur 404 que la personne a voulu faire. Mais il y avait aussi autre chose qui me perturbait encore plus. Par conséquent, quand j'ai vu qu'à la fin de la semaine, le message était toujours là, je me suis décidé à agir.

Et pour finir, je montre juste ce message que j'avais vu collé sur la rambarde du pont sur lequel je passe tous les matins. Ça m'intrigue parce que je ne vois pas où le message veut en venir, même si je comprends la "référence" à l'erreur 404 que la personne a voulu faire. Mais il y avait aussi autre chose qui me perturbait encore plus. Par conséquent, quand j'ai vu qu'à la fin de la semaine, le message était toujours là, je me suis décidé à agir.

Y'a des fois où on est un peu bête quand même. Cela dit, j'ai ce petit espoir de découvrir une réponse lors d'un prochain passage, juste pour essayer de comprendre ce que c'est que ce message et pourquoi il est ici.

Y'a des fois où on est un peu bête quand même. Cela dit, j'ai ce petit espoir de découvrir une réponse lors d'un prochain passage, juste pour essayer de comprendre ce que c'est que ce message et pourquoi il est ici.

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