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Keskejévu

Roman no densetsu : Episode 6 : "Une semaine plus tard".

13 Septembre 2014 , Rédigé par Romain Publié dans #Voyages

Wooooops, désolé d'avoir été si peu productif ces jours-ci. Et ce n'est pas comme s'il ne s'était rien passé de spécial non plus (pour au moins quelques jours de la semaine, disons...). Ainsi, je suis au regret de vous annoncer que je n'ai toujours pas été empoisonné par la nourriture locale et que vous aurez encore un bon pavé à lire aujourd'hui.

Et pour cette fois-ci, vu qu'on va débuter directement par une ville surnommée "la ville aux 1000 temples"... Voyons, un opening d'animé qui commence toujours dans ce genre de lieux...

Dimanche 7

Voici venu le temps de refaire les bons touristes à nouveau ! Ainsi, les trois Français arrivés depuis deux semaines que nous sommes prenons le bus à 9h30 pour un trajet de 2h30 jusqu'à Kyoto. J'espère que vous aimez les photos, parce que vous allez être servis !

Qu'est-ce qu'elle est belle cette ville, bon sang ! Si vous voulez avoir une idée du Japon traditionnel, c'est sans doute ici où on en trouve encore le plus de traces. Et vous verrez qu'elle porte bien son surnom.

Le paysage sur le trajet nous prépare déjà un peu à l'ambiance du Japon moins "bitumé".

Le paysage sur le trajet nous prépare déjà un peu à l'ambiance du Japon moins "bitumé".

Une fois arrivés, il s'avère que nous sommes assez loin du centre-ville. Heureusement, se trouve toujours avec nous notre compagnon qui maîtrise plutôt bien le dialecte nippon, ce qui nous aura permis de trouver la bonne ligne de métro pour nous approcher de ce qui nous intéresse. Il sera par ailleurs notre guide pour la majeure partie de la journée, ayant déjà passé un mois dans cette ville par le passé.

Station de métro à Kyoto, puis quelques exemples de l'ambiance de cette ville où le cadre citadin rencontre la nature.Station de métro à Kyoto, puis quelques exemples de l'ambiance de cette ville où le cadre citadin rencontre la nature.
Station de métro à Kyoto, puis quelques exemples de l'ambiance de cette ville où le cadre citadin rencontre la nature.Station de métro à Kyoto, puis quelques exemples de l'ambiance de cette ville où le cadre citadin rencontre la nature.
Station de métro à Kyoto, puis quelques exemples de l'ambiance de cette ville où le cadre citadin rencontre la nature.Station de métro à Kyoto, puis quelques exemples de l'ambiance de cette ville où le cadre citadin rencontre la nature.

Station de métro à Kyoto, puis quelques exemples de l'ambiance de cette ville où le cadre citadin rencontre la nature.

Bref, après avoir mangé (sur la place que l'on peut voir sur l'avant-dernière photo), nous empruntons le premier des nombreux trajets en bus de la journée. Notre destination est alors le Kinkaku-ji (Temple d'Or), ou "le gros coin à touristes de Kyoto". Il s'agit en effet d'un temple dont les murs (extérieurs, tout du moins, impossible de voir l'intérieur) sont recouverts de feuilles d'or. C'est donc assez atypique et on peut comprendre que cela attirer le badaud, mais au final il y aura bien d'autres coins plus sympathiques et moins peuplés dans la suite de la journée. Je dirais qu'il constitue une bonne introduction pour les visites à venir, en matière d'environnement également (je ne veux pas passer pour mon "furansu-jin" jamais content non plus, ça reste quand même super comme visite ^^').

Néanmoins, le temple bénéficie au moins d'une sympathique petite histoire : à l'origine, il était plus grand que celui qu'on trouve actuellement ; cependant un moine, trouvant que le Kinkaku-ji était trop beau pour exister, y mis purement et simplement le feu. Le temple fut alors reconstruit tel que nous le connaissons aujourd'hui, avec à son sommet une représentation du phénix, renaissant de ses cendres. Le Temple d'Or est régulièrement entretenu, ce pourquoi il continue à garder sa brillance au fil des années.

Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...
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Faites défiler les images. Photos du Kinkaku-ji et ses alentours, dont une montagne sur laquelle se trouve un kanji (caractère) régulièrement enflammé à l'occasion de fêtes, des carpes, de tortues, des cuvettes dans lesquelles il faut lancer des pièces (un peu la même idée que jeter une pièce dans une fontaine), des distributeurs de "bonne aventure" en trois langues... C'est vrai que c'est beau, quand même...

Nous repartons ensuite prendre le bus pour le Ryoan-ji, un temple un peu atypique de par son jardin zen comportant 15 pierres, mais qu'il est impossible de toutes voir à la fois (les plus grandes masquant généralement les plus petites en fonction de la position de l'observateur).

Cette photo n'a rien à voir avec le temple sus-cité, il s'agit juste d'un musée d'art devant lequel nous sommes passés en chemin. [Nota : les images du panneau défilant suivant sont, pour certaines, prises verticalement. Pour les voir sans qu'elles ne soient rognées, cliquez sur l'image ci-dessus, puis faites défiler les aperçus]

Cette photo n'a rien à voir avec le temple sus-cité, il s'agit juste d'un musée d'art devant lequel nous sommes passés en chemin. [Nota : les images du panneau défilant suivant sont, pour certaines, prises verticalement. Pour les voir sans qu'elles ne soient rognées, cliquez sur l'image ci-dessus, puis faites défiler les aperçus]

Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
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Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...
Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...

Faites défiler les photos. Bien sûr, il n'y a pas que le jardin zen au Ryoan-ji. En général, les temples se trouvent au milieu de grands jardins à l'ambiance forestière. On trouve ici des nénuphars, des rochers avec un bavoir (même si je ne peux pas expliquer pourquoi, c'est tout à fait normal. Peut-être quelque chose pour que les personnages représentés ne se salissent pas en mangeant les offrandes ?), des torii (les "portails", si vous voulez), une fontaine en bambou...

Puis nous empruntons à nouveau le bus en direction du Ginkaku-ji, ou "Temple du pavillon d'Argent". Sans doute ce qu'il y a de plus intéressant à voir à Kyoto, vu qu'il n'est pas aussi connu que son homologue d'Or -donc moins visité-, et présente de bien plus beaux jardins. Qui plus est, dans les temples que nous avons visités précédemment, on retrouvait un peu partout des boutiques de souvenir en plein milieu de nos balades, mais ici, pas une seule ne se trouve au sein des murs. En réalité, pour accéder au temple, il faut monter une grande ruelle pleine de marchandises. Cela dit, nous ne nous sommes pas arrêtés en chemin car nous arrivions juste avant la fermeture du lieu (ils ont tendance à tout fermer trop tôt ici...), et au moment de revenir, elles étaient déjà presque toutes closes. Cela dit, ça nous aura permis de prendre quelques belles photos avec le soleil qui commençait à se coucher.

Le nom "Temple (du pavillon) d'Argent" vient du fait qu'à l'origine, on voulait créer un équivalent au Kinkaku-ji, mais cette fois-ci recouvert d'argent... sauf que la matière première n'était pas suffisante, et donc c'est un temple de bois bien plus sobre qui se présente au milieu de cette paisible végétation.

Un petit temple perdu, sur le chemin, puis la rue des boutiques, vers le Ginkaku-ji. [Nota : les images du panneau défilant suivant sont, pour certaines, prises verticalement. Pour les voir sans qu'elles ne soient rognées, cliquez sur l'une des images ci-dessus, puis faites défiler les aperçus]
Un petit temple perdu, sur le chemin, puis la rue des boutiques, vers le Ginkaku-ji. [Nota : les images du panneau défilant suivant sont, pour certaines, prises verticalement. Pour les voir sans qu'elles ne soient rognées, cliquez sur l'une des images ci-dessus, puis faites défiler les aperçus]

Un petit temple perdu, sur le chemin, puis la rue des boutiques, vers le Ginkaku-ji. [Nota : les images du panneau défilant suivant sont, pour certaines, prises verticalement. Pour les voir sans qu'elles ne soient rognées, cliquez sur l'une des images ci-dessus, puis faites défiler les aperçus]

Faites défiles les images. C'est beaauuuuuu. C'est caaaaalme. C'est veeeeeert. C'est zeeeeeeeeeen ! Je veux vivre iciiiiiiiiiii~ !
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Sur ce, vu qu'il ne devait plus avoir de lieu touristique d'encore ouvert, nous avons entamé une balade à pied à la recherche d'une station de bus pour nous emmener à notre destination du soir; Gion. Bon, en réalité, on a surtout marché parce qu'on a eu particulièrement de mal à retrouver une carte du réseau de bus de la ville (mais cela nous aura permis de tomber sur une sorte de papeterie qui revendait bon nombre de mangas, et mes deux compagnons auront d'ailleurs chacun acheté quelque-chose là-bas), et voyant notre détresse, un couple de Japonais d'une cinquantaine-soixantaine d'années (et qui visiblement étaient déjà allés en France) se sont mis en tête de nous aider. Et, autant on m'avait dit que si jamais on demandait son chemin à un nippon, celui nous indiquerait n'importe quelle direction plutôt que de nous avouer qu'il ne sait pas, autant nos deux guides improvisés ont vraiment poussé leur démarche à fond sans nous prendre pour des idiots : ils sont d'abord allé demander au bureau de la station des bus juste à côté d'où nous étions, puis au chauffeur du bus qui venait de s'arrêter...

Bref, finalement, nous arrivons la nuit à Gion, sorte de quartier traditionnel de la ville. A l'origine, nous voulions y aller car il y aurait un magasin des studios Ghibli et un autre spécialisé dans les baguettes quelque part dans les petites ruelles, mais nous n'avons pas réussi à tomber dessus. Cela dit, le style et l'ambiance du cadre étaient particulièrement sympa.

Une partie des mangas du magasin, le soleil se couchant, un autre torii... [Nota : voir les notas précédents :)]
Une partie des mangas du magasin, le soleil se couchant, un autre torii... [Nota : voir les notas précédents :)]
Une partie des mangas du magasin, le soleil se couchant, un autre torii... [Nota : voir les notas précédents :)]

Une partie des mangas du magasin, le soleil se couchant, un autre torii... [Nota : voir les notas précédents :)]

Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.
Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.
Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.
Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.
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Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.
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Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.
Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.

Faites défiler les images. Mon camarade nous avait dit "Gion, il faut y aller la nuit", et je vais finir par croire qu'il avait raison. Il paraît qu'on peut y voir aussi des geisha (il paraît qu'on en a vu, en fait, mais visiblement je les ai ratées ^^'), et qu'en général elles traversent les rues plutôt vite pour qu'on ne les prenne justement pas en photo.

Bref, sur ce, nous avons repris le métro pour aller au Shinkansen -le train à grande vitesse qui traverse tout le pays-, guidés que nous étions par un autre japonais qui a vu des gaijin qui semblaient chercher leur chemin. Seulement, il y a quelque chose que nous avons visiblement mal fait lors de l'achat de nos billets et il a donc fallu acheter un complément, sans que les explications de l'agent sur place ne nous aient vraiment permis de comprendre pourquoi. Enfin bref, le retour vers Nagoya s'est alors fait en une demie-heure, assis par terre entre deux wagons (oui, parce que c'était trop le bazar dans les wagons des billets non-réservés). Une fois arrivés, nous avons encore eu quelques soucis à trouver la bonne sortie de la gare (tout ce système de billets automatisé qui n'empêche pas de faire des erreurs mais qui ne permet pas de les rattraper ><), mais nous avons fini par rejoindre notre métro pour enfin aller dormir. Et finalement, on n'aura pas vraiment travaillé du week-end, mais vous verrez que ce n'est pas bien grave...

Maaaaaais bon, c'était quand même une journée bien sympa malgré les galères de la fin (et l'argent qu'on aura dépensé en transports TT_TT). Mon seul regret aura été de ne pas avoir pu faire de shuincho au cours de notre visite des temples, car nous ne nous sommes pas trop attardé du côté des boutiques, donc non seulement je n'ai même pas trouvé de carnet adéquat, mais en plus nous n'avons pas vu beaucoup de moines non plus dans cette foule de touristes. Cela dit, les billets d'entrée des temples se présentent comme de longues bandes comportant des tampons et des kanji similaires à ceux qu'on applique dans les shuincho, donc on dira que ça compense un peu.

Lundi 8

Et encooooooore une semaine de travail. Oui, mais d'un côté on est là pour ça. Bon.

Ah, mais je vois qu'un petit malin au fond (oui, j'aime bien les gens au fond, on les entend moins ronfler que ceux de devant) se rappelle que j'avais dit que ce lundi n'était pas un jour travaillé à l'école. Mmmh, je ne l'avais pas dit ? Mais c'est qui lui alors ?

Bref, techniquement, il n'y avait pas raison d'aller à Trident aujourd'hui, donc. Sauf que nous sommes quand même tous allés, vu que l'école n'était pas fermée pour autant. Ce qui fait que la journée a ressemblé à n'importe quelle autre journée travaillée depuis le début du stage. Voilà, on y arrive, finalement !

La chose étant que, pour mon groupe, tout le support papier (Game Design Document) était déjà presque terminé et a fini d'être corrigé en cours d'après-midi, ainsi que le diaporama pour la présentation, tandis que j'ai aussi fini la recherche des bruitages (Sound Design) dans la journée aussi. Ce qui fait qu'il ne reste plus que la programmation du prototype à finir avant la fin. Or seul l'un d'entre nous trois est à même de le faire. Et c'est n'est pas moi ><. Par conséquent, on aura fini la "grosse" partie du travail, et, étant assez inutiles désormais, nous sommes deux à avoir glandouillé pour la fin d'après-midi à l'école. Et à côté de nous, les "anciens" sont en train de faire de leur mieux pour finir leur propre prototype à temps. Enfin, je crois.

Voilà voilà.

...

Vous êtes encore là ? Bon, eh bien jour suivant alors.

Mardi 9

Ce qui s'apprêtait à devenir une nouvelle journée sans rien faire a finalement été sauvé par le fait que les Français de l'autre groupe avaient à présenter leur prototype aujourd'hui. Et comme, pour eux, il s'agit d'un projet un peu plus "professionnel" que le nôtre, c'est directement à une boîte nommée Nippon Ichi Software qu'ils vont le présenter. Pour ceux qui ne voient pas de quoi il s'agit, ce groupe est surtout connu pour la série de jeux de stratégie-RPG Disgaea. Et par conséquent, nous les avons aussi accompagné, vu qu'il s'agissait également d'une opportunité de visiter les locaux... Et ce n'est pas comme si on nous avait donné le choix non plus, maintenant que j'y pense ^^'.

Enfin, bref, du coup, ils auront pu faire leur présentation devant un "pro", qui leur a donc fait des retours un peu plus pertinents que ceux auxquels ils avaient pu être habitués. Concernant la visite... Hum, eh bien on aura surtout vu le hall d'entrée, en fait, et juste passé la tête dans un bureau sans même pouvoir voir ce que faisaient les employés (lesquels étaient d'ailleurs tous tournés dans le même sens, chacun sur leur bureau, sans vraiment ouvrir la bouche, ça faisait un peu bizarre). Dommage quand on voit la taille du building.

Un prinny à l'accueil, des figurine et peluches de deux personnages principaux de la série... Disgaea est vraiment mis à l'honneur, même si pourtant ils ont aussi pas mal d'autres jeux (exemple : la figurine au fond de la troisième photo).Un prinny à l'accueil, des figurine et peluches de deux personnages principaux de la série... Disgaea est vraiment mis à l'honneur, même si pourtant ils ont aussi pas mal d'autres jeux (exemple : la figurine au fond de la troisième photo).
Un prinny à l'accueil, des figurine et peluches de deux personnages principaux de la série... Disgaea est vraiment mis à l'honneur, même si pourtant ils ont aussi pas mal d'autres jeux (exemple : la figurine au fond de la troisième photo).Un prinny à l'accueil, des figurine et peluches de deux personnages principaux de la série... Disgaea est vraiment mis à l'honneur, même si pourtant ils ont aussi pas mal d'autres jeux (exemple : la figurine au fond de la troisième photo).Un prinny à l'accueil, des figurine et peluches de deux personnages principaux de la série... Disgaea est vraiment mis à l'honneur, même si pourtant ils ont aussi pas mal d'autres jeux (exemple : la figurine au fond de la troisième photo).

Un prinny à l'accueil, des figurine et peluches de deux personnages principaux de la série... Disgaea est vraiment mis à l'honneur, même si pourtant ils ont aussi pas mal d'autres jeux (exemple : la figurine au fond de la troisième photo).

Mais bon, suite à ceci, nous nous sommes fait offrir un verre dans un café du coin, après être passés par le "Prinny Club", une boutique de cartes à jouer en lien évident avec l'entreprise que nous venons de visiter. Et on y trouve des petits trucs sympas~, dont par exemple des cartes "communes" pour 20 voire 10 yen la carte (7 centimes d'euros).

Des cartes partouuuuut~
Des cartes partouuuuut~Des cartes partouuuuut~
Des cartes partouuuuut~Des cartes partouuuuut~

Des cartes partouuuuut~

Et sans trop traîner, nous repartons en empruntant dans le sens inverse les différents trains qui nous ont servis à venir, et c'est en arrivant à la station de métro que nous nous séparons de nos responsables japonais de Trident qui nous ont accompagné toute la journée afin de rentrer chez nous.

La station en question se trouve dans un grand centre commercial, dans lequel on peut voir quelques boutiques qui essayent de s'inventer un titre en français parce que ça fait "produit de luxe". "Bon mercerie de anateliér", c'est mignon. La boutique s'appelle "Bises opaque", d'ailleurs.

La station en question se trouve dans un grand centre commercial, dans lequel on peut voir quelques boutiques qui essayent de s'inventer un titre en français parce que ça fait "produit de luxe". "Bon mercerie de anateliér", c'est mignon. La boutique s'appelle "Bises opaque", d'ailleurs.

C'est sous les rayons d'une Lune rousse que nous arrivons au dormitory. Oui, on ne voit pas grand-chose sur la photo ><.

C'est sous les rayons d'une Lune rousse que nous arrivons au dormitory. Oui, on ne voit pas grand-chose sur la photo ><.

Mercredi 10

Ayé ! Le jour de notre présentation est arrivé ! Nous allons enfin pouvoir (tenter d') expliquer à nos homologues japonais notre concept tordu d'occidentaux !

... Enfin, ça, ça sera pour la fin de journée. Parce que c'est aujourd'hui aussi que doit commencer la Game Jam (développement de jeu sur une courte durée). Sauf que déjà, je ne suis pas certain que les nippons aient tout saisi à la chose ; "chez nous", une Game Jam se déroule généralement sur 24 ou 48 heures d'affilée. Bon, encore, qu'on ne puisse pas le faire exactement comme ça par qu'il faut qu'on reste dans les heures d'ouverture de l'école, soit. Mais normalement, une Jam, ça ne dure pas 6 jours ! Et avec un week-end de trois jours entre les deux (Mercredi/Jeudi/Vendredi cette semaine, puis de Mardi à Jeudi la prochaine, vu que le Lundi ne sera encore pas travaillé) ! Bon, cela dit, au moment où j'écris, je doute pas mal que nos camarades japonais décident de continuer à travailler Samedi et Dimanche...

Car oui, les équipes sont mixées entre nos deux pays. Ainsi, par équipes de 5 ou 6 (dont deux français à chaque fois), nous avons jusqu'à Jeudi de la semaine prochaine pour préparer un concept de jeu, un prototype et une présentation. Bref, je me retrouve alors en tant que seul Game Designer de mon équipe (un deuxième n'aurait pas forcément été très utile, cela dit), et par conséquent désigné chef de projet, avec un Game Artist comme seul autre Français à mes côtés. Nous avons avec nous deux programmeurs, plus une seconde Game Artist, japonais. Et forcément, comme on pouvait s'en douter, la communication est assez difficile, vu qu'ils parlent à peine anglais, tandis que nous ne comprenons que quelques mots en japonais, de temps en temps. Du coup, soit on essaye de faire passer des idées via des sites de traduction (ce qui marche une fois l'an), soit on noircit notre tableau de dessins que l'on espère explicatifs. Et, chef de projet ou pas, je pense que sans mon compatriote, qui a pu acquérir un peu plus d'expérience au cours des deux mois et demis précédents en matière de relation franco-japonaise et qui visiblement arrive à mieux se faire comprendre que moi, sans lui disais-je, faire passer nos idées aux japonais aurait été bien plus difficile. Bon, voilà, après je dis ça parce que je sais qu'il lira peut-être cet article aussi, mais sinon ça reste juste un gars qui ne sait que dessiner sur un ordinateur qui lui mâche déjà tout le travail :P.

(Si des gens veulent me frapper, veuillez faire la queue ici, mais dépêchez-vous, il ne reste presque plus de tickets).

Bref. Toujours est-il que le thème de la Jam est donc "Reversible"... Voilà voilà... Bon, eh bien, brainstorming, c'est parti !

Eeeeeh ouais, en plus on bosse vraiment. Et ce malgré les problèmes de langage. Je mets quelqu'un au défi de m'expliquer, uniquement d'après ces tableaux, une partie du concept qui a germé dans nos esprits dérangés.
Eeeeeh ouais, en plus on bosse vraiment. Et ce malgré les problèmes de langage. Je mets quelqu'un au défi de m'expliquer, uniquement d'après ces tableaux, une partie du concept qui a germé dans nos esprits dérangés.
Eeeeeh ouais, en plus on bosse vraiment. Et ce malgré les problèmes de langage. Je mets quelqu'un au défi de m'expliquer, uniquement d'après ces tableaux, une partie du concept qui a germé dans nos esprits dérangés.

Eeeeeh ouais, en plus on bosse vraiment. Et ce malgré les problèmes de langage. Je mets quelqu'un au défi de m'expliquer, uniquement d'après ces tableaux, une partie du concept qui a germé dans nos esprits dérangés.

Au final, la chose s'est plutôt bien passée, car, malgré quelques petits blocages, on a finalement réussi à déterminer un concept assez net à la fin de la journée, ce qui nous donne un peu d'avance. En même temps, à partir du moment où on s'est dit "tout est permis", en plus du fait d'être au Japon, le pays du "What the fuck" par excellence (chose assez déconcertante, d'ailleurs, c'est qu'on a eu du mal à faire comprendre au Japonais ce concept ^^), les idées viennent plus ou moins toutes seules.

Bref. Là encore, j'essayerai de publier à la fin du voyage les dossiers sur notre jeu, histoire que vous puissiez apprécier la finesse de la chose ;).

Et ensuite, arrivant aux alentours de 17h, les trois Français arrivés (relativement) "récemment" nous retrouvons à présenter notre travail de ces derniers temps pour la Japan Game Award à tout ce beau petit monde des participants de la Game Jam, ainsi qu'à plusieurs autres membres de l'école, heureusement traduits que nous étions par l'un des rares professeurs d’origine étrangère et maîtrisant parfaitement l'anglais et le japonais. Au final, entre le temps de nos explications et de leur traduction, les gens à qui nous avons fait tester notre prototype, puis les quelques questions qui ont été posées à la fin, notre petit bazar aura duré plus de 40 minutes. Et, si encore nous n'avons pas eu à nous contenter d'un simple "c'est bien" comme les autres nous l'avaient annoncé, je dois avouer qu'il n'y a pas eu non plus beaucoup de critiques dans les retours qui nous ont été faits. Tout ce que j'ai retenu, c'est que notre responsable de stage (rentré récemment de Shanghai et qui nous voyions pour la première fois, d'ailleurs) s'est dit impressionné de voir que nous avions pu produire tout cela en deux semaines (je ne veux pas faire de l'auto-congratulation, mais ils n'ont vu qu'un diaporama et un prototype incomplet sur lequel un seul des trois membres avait travaillé, reste encore le Game Design Document de presque vingt pages qui détaille presque le jeu complet qu'ils ne nous ont finalement jamais demandé...), et ensuite que "c'est dommage, car seuls les japonais peuvent participer au Japan Game Award". Bon, certes, ce n'est pas comme si nous espérions gagner quoi que ce soit avec ça, mais c'est assez vexant de voir qu'en gros, on nous a juste refilé le thème du concours pour nous occuper pendant deux semaines, avant que notre travail ne tombe dans l'oubli ><. Enfin, presque ; encore heureux qu'ils aient décidé de faire présenter notre concept (par des élèves de première année) au Tokyo Game Show, mais ce sera un jour où nous-même ne serons pas encore arrivés à la capitale et j'ai peur qu'entre les histoires de traduction, plus le bouche à oreille, le résultat ne soit assez différent de ce que nous avions en tête...

Enfin bon, c'est tout de même une bonne chose de faite, et j'imagine que d'une certaine manière, cela nous aura été profitable. C'est juste assez triste de se dire que, si nous avons fait ce travail au Japon, nous aurions pu tout aussi bien le faire au Danemark, par exemple, que cela n'aurait rien changé. Mais nous allons désormais pouvoir travailler à fond pour la Game Jam.

Jeudi 11

Enfin, déjà, il faudrait qu'on soit à l'école, pour cela. Car la matinée fut occupée à visiter les studios d'une autre entreprise de jeu, spécialisés dans les plateformes mobiles (smartphones, etc.), nommée "A Team" (oui, c'était beaucoup trop facile comme blague).

Un électricien à l'ouvrage, à la sortie de Trident, puis le bâtiment dans lequel se trouve, sur quelques étages seulement, les bureaux d'A Team.
Un électricien à l'ouvrage, à la sortie de Trident, puis le bâtiment dans lequel se trouve, sur quelques étages seulement, les bureaux d'A Team.

Un électricien à l'ouvrage, à la sortie de Trident, puis le bâtiment dans lequel se trouve, sur quelques étages seulement, les bureaux d'A Team.

Bon, je vais encore passer pour mon Français qui râle tout le temps, mais en gros, on nous a accueillis en nous mettant pendant un temps interminable devant un diaporama totalement en japonais qu'on arrivait presque mieux à comprendre que les quelques explications en anglais que nous recevions de temps en temps. Ils nous auront aussi montré les trailers de trois jeux dont ils sont assez fiers, semble-t-il, dont un certain Dark Summoner, seul jeu qui nous disait vaguement quelque chose. Concernant les deux autres, j'ai personnellement vu très peu de différence entre le message de la vidéo du jeu précédent et d'un autre (ok, vous savez faire de beaux graphismes pour vos trailers, mais si le jeu a l'air d'être presque le même -que vous nous disiez que c'est le même système en plus poussé ne va d'ailleurs pas jouer en votre faveur-, c'est peut-être qu'il y a autre chose sur quoi travailler, non ?), mais le dernier a montré qu'ils pouvaient faire des choses différentes avec un jeu de... derby (deux fois la même blague pour deux voyages différents, et allez !). Oui oui, c'est bien beau de savoir que vous êtes les seuls à avoir les droits pour faire un jeu comportant des images des jockeys japonais, maiiiiis... Bon, écoutez, si ça se vend et que vous êtes satisfait, c'est tout ce qui compte, hein.Ils ont aussi fait des applications pour smartphone pour apprendre à bien gérer son sommeil, ou un truc du genre.

Puis ils nous ont emmené voir deux bureaux, lesquels changent pas mal de ceux de Nippon Ichi Software car beaucoup plus grands, avec les employés de part et d'autre de chaque bureau. Cependant, encore une fois, pas plus d'explications sur ce qu'ils font, sur quoi ils travaillent...

Oui, je suis particulièrement cynique au sujet de cette visite, alors qu'on a eu la chance de visiter une entreprise japonaise qui travaille dans notre domaine (et ce ne sera pas la dernière, normalement), mais franchement, je doute que qui que ce soit du groupe ait appris grand-chose au cours de cette expérience. Après, est-ce que nous, Français, saurions recevoir des Japonais dans les locaux d'une boîte locale du même genre, et, à travers la barrière de la langue, serions à même de leur expliquer nos activités de manière intéressante ? Je ne sais pas.

Sur ce, nous voici ensuite de retour à Trident après avoir déjeuné, pour nous remettre à la Game Jam. Cependant, comme les anciens nous avaient prévenus, les autres élèves n'avaient pas avancé des masses tant que nous n'étions pas derrière eux. Cela dit, en fin de journée, j'estimais que nous étions toujours plutôt dans les temps en voyant ce que les programmeurs ont fait en une après-midi, même s'il y a encore pas mal de corrections à faire.

Quand vint le temps de rentrer, nous sommes quelques-uns à être allés faire un tour au Game Center (me concernant, à nouveau Groove Coaster et Puzzles & Dragons furent au programme, même si je pense que j'essayerai d'autres choses si j'y retourne encore avant de partir de Nagoya), nous faisant arriver à l'heure du dîner au dormitory.

Pour clôturer la journée, voici quelques photos prises dans la soirée.

Photo de toutes les devises japonaises, pour une fois que j'avais un billet et une pièce de chaque sorte. De haut en bas : 10 000, 5 000, 1 000, 500, 100, 50, 10, 5 et 1 yen. Oui, ici on ne s'embarasse pas avec des "2". A noter qu'il n'y a pas de chiffre sur la pièce de 5 yen (la valeur est écrite en kanji), et la pièce de 1 yen a l'air d'être faite en plastique ^^'. Et ensuite, photo du dîner, avec entre autres des gyosa, les espèces de ravioles. Ceci était un bon dîner ^^.
Photo de toutes les devises japonaises, pour une fois que j'avais un billet et une pièce de chaque sorte. De haut en bas : 10 000, 5 000, 1 000, 500, 100, 50, 10, 5 et 1 yen. Oui, ici on ne s'embarasse pas avec des "2". A noter qu'il n'y a pas de chiffre sur la pièce de 5 yen (la valeur est écrite en kanji), et la pièce de 1 yen a l'air d'être faite en plastique ^^'. Et ensuite, photo du dîner, avec entre autres des gyosa, les espèces de ravioles. Ceci était un bon dîner ^^.
Photo de toutes les devises japonaises, pour une fois que j'avais un billet et une pièce de chaque sorte. De haut en bas : 10 000, 5 000, 1 000, 500, 100, 50, 10, 5 et 1 yen. Oui, ici on ne s'embarasse pas avec des "2". A noter qu'il n'y a pas de chiffre sur la pièce de 5 yen (la valeur est écrite en kanji), et la pièce de 1 yen a l'air d'être faite en plastique ^^'. Et ensuite, photo du dîner, avec entre autres des gyosa, les espèces de ravioles. Ceci était un bon dîner ^^.

Photo de toutes les devises japonaises, pour une fois que j'avais un billet et une pièce de chaque sorte. De haut en bas : 10 000, 5 000, 1 000, 500, 100, 50, 10, 5 et 1 yen. Oui, ici on ne s'embarasse pas avec des "2". A noter qu'il n'y a pas de chiffre sur la pièce de 5 yen (la valeur est écrite en kanji), et la pièce de 1 yen a l'air d'être faite en plastique ^^'. Et ensuite, photo du dîner, avec entre autres des gyosa, les espèces de ravioles. Ceci était un bon dîner ^^.

Vendredi 12

Nouvelle journée à travailler pour la Game Jam, où les périodes de travail seront interrompues à deux reprises. La première, pour aller déjeuner ; notre responsable de stage, disant qu'aujourd'hui étant un jour "spécial" (j'ai cherché à trouver en quoi, mais la seule réponse que j'ai pu obtenir était qu'on était Vendredi, veille de week-end...) nous a tous invités, français comme japonais, à manger dans un restaurant... chinois ^^'. Et du coup, c'est assez amusant, mais on se rend en effet compte qu'il y a quelques différences dans les styles culinaires des deux pays. Ne me demandez pas d'expliquer, par contre ><.

La deuxième interruption fut quand, dans l'après-midi, chacun des groupe fut appelé à passer devant de nombreux membres de l'école pour leur présenter le projet et les informer de notre avancée. Et ce fut... une expérience très déconcertante. Déjà, on nous avait demandé de venir pour 15h, mais une fois arrivés, certains membres sont alors partis de la salle, avant de revenir une dizaine de minutes plus tard, tandis que d'autres sont allés chercher une télévision pour brancher nos ordinateurs dessus alors que nous avions déjà un projecteur à disposition... Finalement, après plus d'un quart d'heure d'attente*, j'entamais la présentation. Après avoir seulement lâché une phrase ou deux, voilà que presque tous les occupants de la salle se sont mis à parler entre eux , en japonais, bien sûr, pendant plusieurs minutes, encore. Pour la suite, notre ami Allemand qui était aussi présent s'est attelé à la traduction de nos paroles pour l'auditoire, mais l'interaction avec le "public" était vraiment inhabituelle ; plutôt que nous laisser présenter de manière fluide notre projet, ils nous interrompaient fréquemment pour nous poser les questions qui leur venaient à l'esprit. C'est une manière de faire, certes, mais à ce moment-là, ce n'est pas la peine de nous dire que "la présentation doit durer 5 minutes, puis viendront 10 minutes de questions" si c'est pour tout mélanger en même temps...

*Laissez-moi vous parler de la ponctualité japonaise. Alors que nous allions manger ce midi, l'une de nos responsable se montrait particulièrement fière en nous disant que "les Japonais sont très ponctuels". En effet, juste avant, on nous avait tout d'abord envoyé un message disant que nous partirions manger vers 11h15 (oui, c'est tôt), et donc qu'il faudrait être prêts à temps. Plus tard, un communiqué oral nous disait d'être prêts à partir à 11h10, soit. Mais alors pourquoi est-ce que c'est finalement à 11h03 qu'ils ont débarqué dans la salle en nous disant qu'il fallait partir "tout de suite" >< ?! Bref, là vous vous dites que "wow, c'est vrai qu'ils ont l'air d'être très à cheval sur l'heure". Mon oeil. Chaque matin, les "cours" -comprendre nos périodes de travail- sont censés commencer à 9h15. Or, à cette heure-ci, on dénombre seulement trois ou quatre japonais dans la salle sur les plus de 15 attendus. Et s'ajoute donc, par exemple, l'histoire de la présentation juste au-dessus...

Bref. Et sinon, je commence déjà à avoir des doutes quant à notre possibilité de finir notre prototype dans les temps, vu que nos programmeurs sont toujours en train de travailler sur la même chose qu'hier alors que je pensais que les corrections que je leur ai demandé d'apporter ne seraient pas si longues à corriger... Et en plus, notre Game Artist japonaise nous a aussi lâchés dans la journée car elle se sentait mal. Dans mon coin, j'ai fini le Level Design de notre prototype, mais vu le retard que commencent à prendre nos programmeurs (pour peu qu'ils aient déjà compris ce qu'on attend d'eux, même si du coup j'ai un peu changé de méthode de communication), je pense que je vais essayer de leur préparer quelque chose de plus rapide à faire et de plus efficaces dans les jours à venir. De toute façon, du haut de "mon métier qui ne sert à rien", je n'aurai plus qu'à superviser et m'occuper du Sound Design dans les jours à venir, ce que je suis sûr d'avoir fini dans les temps. Au pire, je travaillerai peut-être un peu ce week-end aussi.

Et enfin, au moment de rentrer le soir, alors que certains repartaient une nouvelle fois au Game Center (on approche de la fin, il faut en profiter), j'en ai entraîné quelques autres dans ma suite au centre commercial du coin pour faire quelques emplettes dans un magasin que je cherchais depuis quelques temps et que j'ai réussi à localiser (= définir qu'il était dans le centre commercial, après il a fallu fouiller quelques étages pour le trouver) grâce à la magie de l'internet. Et, alors que nous allions repartir, nous avons trouvé une boutique vendant quelques figures plutôt bien faites, mais personne n'a lâché un centime car de toute façon, on trouvera sans doute mieux à Tokyo. Cela dit, cela méritait quand même quelques photos.

Voilà, quelques figurines, à un prix défiant toute concurrence française et le coût de l'import.
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Voilà, quelques figurines, à un prix défiant toute concurrence française et le coût de l'import.
Voilà, quelques figurines, à un prix défiant toute concurrence française et le coût de l'import.
Voilà, quelques figurines, à un prix défiant toute concurrence française et le coût de l'import.

Voilà, quelques figurines, à un prix défiant toute concurrence française et le coût de l'import.

Rien d'autre à signaler pour le soir...

Samedi 13

... Et rien d'autre à signaler non plus pour aujourd'hui. Une journée de repos tranquille où j'ai tant bien que mal essayé de rédiger le présent article entre deux occasions de se déconcentrer* tandis que les autres étaient attelés à leurs rapports de stages (il va peut-être falloir que je songe à rédiger le mien, d'ailleurs, ils sont à rendre à peine deux jours après notre retour en France) ou à travailler pour la Game Jam. Nous aurons aussi réservé les billets pour repartir vers Tokyo Vendredi.

*Désolé du coup si certains passages sont un peu flous, désordonnés, inintéressants, etc., mais j'ai rédigé quasiment toute la semaine de mémoire et l'exercice d'écriture du jour fut plutôt long et éprouvant... D'autant plus que j'étais déjà un peu fatigué...

Aller, sur ce, on se quitte pour cette fois-ci sur cette image de dango, une friandise japonaise à base de pâte de riz (vous aurez donc compris que ça n'a pas de goût particulièrement prononcé, du coup) que je voulais absolument essayer depuis mon arrivée. Bon, ici, ce sont des "industriels" vu qu'ils ont été achetés au konbini, mais c'est mieux que rien :).

Dango, dango, dango, dango...~

Dango, dango, dango, dango...~

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Béatrice 08/05/2015 07:03

Merci pour la balade. C’est un pays que j’ai toujours rêvé de découvrir.